 |
Les Chagniats |
VILLAGES et HAMEAUX
Commune
de Beauvilliers
Hameaux et lieux-dits : Grésigny, le Moulin-Fourneau, et Sully
Commune
de Bussieres
Hameaux et lieux-dits : Villarnoux,
Chaume-Mathey, Les Georgeots, Cordois, Le Pont Béra, Le Village, Les Faubourgs,
Préjean (Prijot)
Commune
de Chastellux
Hameaux et lieux-dits : La Rivière, Les Quatre-vents,
Le Pont, La Rue de la Croix, Le Rue Perrin, La rue Chenot, L'Huis raquin,
Vernois, La Bascule, La rue Perrin |
Commune de Quarre-les-Tombes
Hameaux et lieux-dits : Bousson,
Les îles Ménéfriers, Velars le Comte, Villiers les Potots, La Gorge, Mennemois,
Montarin, Charmolin, Moulin Colas, Les Mathieux, Les Lavaults, Poil chevré,
Les Guichards, L'huis au Gris, Le Moulin neuf, Les Granges, Montgaudier,
La Métairie, Moulin Colas, Les Moingeots, Le Crot, Les Valtats, Les Brizards,
Champlois, Les Granges, Les Fourniers, La Foultière, Le Moulin Lardot, Les
Chaumes, Les Vermiraux, Les Allées, Le Sansot, Les Champs Rateaux, Le Crillon,
La Prêle
Description des hameaux
|
Commune de Saint-Brancher
Hameaux et lieux-dits : Saint
Aubin, Villiers-Nonains,
Moulin Jaillard, Auxon,
Moulin
de Pont-Riot, Moulin
de Sully
Commune de Saint-Germain-des-Champs
Hameaux et lieux-dits : Le
Meix, Montmardelin,
Villaine,
Montigny, Chezelles,
Ruissotte,
Lautreville,
Vaupitre,
Railly,
Lingoult, Les
Gaties
Commune
de Saint-Leger-Vauban
Hameaux et lieux-dits : Ruères, La Provenchère, Le Bon Rupt, Corvignot La Maison
des Champs, Le Moulin Simonneau, Trinquelin |
SAINT GERMAIN DES CHAMPS
Les Chagniats
La manière la plus facile d’arriver aux
ruines des CHAGNIATS est de suivre la route d’Avallon à
Lormes jusqu’à la borne kilométrique n° 8. A
cent cinquante pas de cette borne, en allant au midi, on remarque sur
la droite un chemin tracé en ligne directe se dirigeant à
l’ouest. On suit ce chemin qui, après avoir traversé
un vallon déboisé occupé par des prairies, aboutit
à des murailles antiques situées à 900 mètres
de la grande route.
Nous
sommes ici sur l’emplacement d’une riche villa dont on ignore
le nom jusqu’à présent. Des fouilles faites sur
une petite étendue des ruines ont donné des résultats
tout à fait inattendus, eut égard surtout à l’isolement,
au centre d’une contrée couverte de forêts, d’habitations
gallo-romaines, d’une importance et d’une richesse incontestables.
M. le Comte de Chastellux en rendit compte dans une lettre insérée
dans l’Annuaire de 1839, et tout récemment encore, MM Baudouin
et Moreau d’Avallon, viennent de publier d’intéressants
articles à ce sujet.
Nous espérons que de nouvelles fouilles pourront
être commencées, et que la belle mosaïque transportée
au château de Chastellux, ne sera pas la seule découverte
à signaler.
En
regardant le plan des constructions dont les fondations furent mises
à découvert par Monsieur de Chastellux, la salle a est
celle où se trouvait la mosaïque. Dans la salle b, on trouva
une vingtaine de squelettes, dont l’un avec les restes d’une
arme à la main.
D‘autres squelettes en grand nombre furent découverts
également, soit dans les salles, soit en dehors des bâtiments.
D’après les traditions locales, quelques
bâtiments de fermes des environs auraient été jadis
construits avec des pierres prises dans ces amas, et la route de Lormes
en avait été ferrée autrefois. Nous avons vu en
1864, près du hameau d’Auxon, de nombreux morceaux de mosaïque
servir de matériaux de remblai à un grand chemin et remplir
un marécage.
Le plan de détail montre la position des débris
mis à découvert par Monsieur de Chastellux. On remarquera
le peu d’épaisseur des murs : de 35 à 40 centimètres.
Ces minces murailles n’offrent que très peu de solidité ;
les mortiers se désagrégent facilement et n’ont
pas résisté à l’humidité que des mousses
épaisses entretiennent sans cesse. Durant les fouilles qui furent
faites, on se borna à jeter de côté les terres de
déblai au lieu de les transporter assez loin des murs ;
il en résulte une suite de monticules qui obstruent le sol occupé
par des constructions non encore fouillées.
En résumé, les fouilles qui ont été
pratiquées ont eu pour résultat de hâter la destruction
de ces vieux débris, en les laissant exposés aux intempéries
des saisons.
Source : Description des villes et villages de
l’Avallonnais (V PETIT 1870)
| |
| © Mémoires Vivantes 2001-2024
|